bnobel@telus.net.

Mise à jour de la recherche de l'ACB.

(Prière de noter que les normes/lignes directrices de l'ACB/ABAN relatives aux graphies tactiles seront sous peu publiées. Prière de vérifier notre site web au www.canadianbrailleauthority.ca pour les mises à jour).

Appui aux enseignants généralistes d'étudiants qui lisent le braille (projet en cours)

Les étudiants ayant des déficiences visuelles qui lisent le braille et qui sont dans des milieux inclusifs passent la majorité de leur temps d'apprentissage en classe avec des enseignants généraliste. Cependant, il y a peu de ressources pour appuyer le plein engagement de ces enseignants vis à vis ces étudiants.

Dans ce projet, l'ACB a pour objectif de développer une approche en deux étapes pour préparer les enseignants généralistes à travailler de près avec l'étudiant lecteur de braille assigné à leur classe.  

Dans la première phase de ce projet, on développe du matériel spécialisé conçu pour appuyer ces enseignants en classe. Dans la deuxième phase, on développe, à travers le Canada, des procédures pour que les enseignants d'étudiants à déficiences visuelles utilisent beaucoup le matériel et qu'on le diffuse à grande échelle.

On travaille maintenant à la réalisation de ce projet et on s'attend de le finir d'ici la fin de l'été. On présentera le projet à la conférence du Conseil international des enfants exceptionnels en avril. De plus, on a soumis une proposition de conférence dans le but de faire connaître le projet et on présentera cette ressource à la Conférence canadienne des enseignants pour aveugles qui se tiendra en Ontario à l'automne 2007.

Les caractéristiques du lecteur de braille en âge scolaire (projet en cours)

Cetterecherche avait pour but d'identifier les caractéristiques des enfants en âge scolaire qui utilisent le braille comme principal moyen d'accès au développement de leur littéracie et de leur numéracie. Actuellement, on trouve de nombreuses questions très importantes et liées à l'usage du braille au Canada*. Elles se présentent comme suit  : des considérations sur le braille contracté et non contracté au moment de l'enseignement initial du braille ; des discussions sur la possibilité d'implanter le Code unifié du braille anglais ; un accès accru à l'alphabétisation pour les enfants qui souffrent de déficiences visuelles et de d'autres handicaps ; les répercussions du développement de la littéracie sur les étudiants qui se servent du braille et la revue de la gamme des technologies d'appoint disponibles durant les premières années à l'école.

Malgré l'importance critique de ces questions, nous, au Canada, n'avons pas accès au registre des étudiants usagers du braille. Pour le moment, on en connaît peu au sujet des caractéristiques du lecteur de braille en âge scolaire. Étant donné l'augmentation récente du nombre d'étudiants qui combinent les médias pour accéder à l'imprimé (p. ex. le braille, l'imprimé, le texte électronique), la planification de programmes et de services appropriés devient de plus en plus difficile pour cette population en âge scolaire. C'est d'autant plus difficile si nous n'avons pas de renseignement au sujet des caractéristiques du lecteur de braille à travers notre pays.

En utilisant un sondage en ligne ou un sondage postal, le chercheur a recueilli de l'information particulière liée aux lecteurs de braille canadiens en âge scolaire. Selon notre estimation il y a de 600 à 630 lecteurs de braille. Des sondages ont été complétés par des enseignants au sujet d'à peu près 300 étudiants aveugles ou amblyopes. On considère ce retour de réponses comme étant excellent pour ce genre d'instrument de recherche. À partir des sondages, on a fait des profils pour les différents groupes (p.ex., pour ceux qui utilisent les deux, le braille et l'imprimé, pour les étudiants qui se servent du braille pour des raisons fonctionnelles). Dans le rapport, on a l'intention de donner des renseignements descriptifs et on va identifier pour ces étudiants leurs besoins en programmation éducative.

Bien que notre analyse soit encore à un stade embryonnaire, on a identifié que la vitesse de lecture réelle des lecteurs de braille était un domaine dans lequel il faudrait concentrer nos ressources afin de développer du matériel didactique convivial à l'usage en milieu inclusif.

On a recueilli une énorme quantité d'information de grande valeur pour guider la prise de décision dans des domaines exigeant des stratégies provinciales et nationales pour combler les besoins éducatifs des étudiants.

Le processus d'analyse des informations recueillies se continuera pendant de nombreux mois à venir. Les résultats de cette recherche devraient être disponibles au début de l'année 2008.

L'étude de l'ACB (projet en cours)

Nous en sommes à la dernière année de l'étude braille de l'ACB effectuée par l'université Vanderbilt appuyée par American Printing House, par le SET-BC et le CBLF. En cette dernière année du projet, Debbie Sitar observe et évalue, en une seule visite, les étudiants. On propose de nombreux articles pour cette importante étude qui compare l'alphabétisation des jeunes lecteurs de braille qui commencent soit avec le braille non contracté, soit avec le contracté. On commencera à publier les résultats de cette étude en juillet 2007. La subvention CBLF a permis la participation des enfants canadiens à cette étude de 5 ans.

Le projet des compétences en braille(projet complété)

De nos jours au Canada, la plupart des étudiants qui se fient au braille en tant que moyen principal de lecture sont inscrits dans des classes régulières pour la majorité de leur temps d'apprentissage. L'inclusion en classe régulière des étudiants qui utilisent le braille a créé de nouveaux défis et de nouvelles perspectives liés à l'enseignement de la lecture braille. Quelquefois, l'arrivée de nouveautés crée de la discorde ou des conflits relatifs aux politiques établies et il faut faire des efforts pour déterminer les moyens les plus propices pour bénéficier au maximum des deux façons de faire, traditionnelle et innovatrice.

L'Autorité canadienne du braille (ACB) appuie le droit d'accès à un enseignement approprié en alphabétisation braille pour tous les canadiens qui ont besoin du braille. En même temps, on appuie leur droit d'avoir accès à l'information imprimé en braille. Depuis sa conception en 1990, l'ACB a fait des contributions importantes dans la promotion de l'usage du braille. Il faut noter l'importance du développement de Normes pour les enseignants de lecture et d'écriture braille. Ce document représente le point culminant d'une recherche exhaustive sur le braille et présente des pratiques exemplaires liées à l'alphabétisation braille. Dans ce document, on traite de la certification des enseignants et des cours à compléter, on considère les heures d'apprentissage de l'étudiant et on fait état du rôle de l'enseignant qui travaille avec des élèves à déficiences visuelles.

L'ACB veut s'assurer qu'en éducation, on donne une grande priorité aux besoins en alphabétisation des élèves aveugles ou amblyopes. En tant que suivi à la diffusion du document sur les Normes pour les enseignants de lecture et d'écriture du braille, l'ACB a entrepris de faire la liste des compétences retrouvées chez ces enseignants et on a présenté des ressources utiles à l'alphabétisation braille. On a sondé de jeunes adultes qui se servent du braille dans le but d'obtenir leur rétroaction sur l'accès à l'enseignement braille au Canada. Finalement on a dialogué avec des enseignants d'expérience et des étudiants qui se servent du braille pour arriver à décrire la situation actuelle de l'enseignement du braille chez les élèves en âge scolaire à travers le Canada.

Méthode

Étant donné les quatre différents composants de ce projet, les méthodes de réponse à la tâche à accomplir ont varié. Premièrement, les cinq membres du comité de l'enseignement et de l'apprentissage, tous dotés d'une grande expérience dans l'enseignement du braille, ont fait ressortir, des situations actuelles, des renseignements pertinents aux habiletés et aux connaissances du domaine, par. ex. les compétences des enseignants de braille. Pour compiler la liste des compétences, on s'est référé à la publication du Conseil des enfants exceptionnels intitulée What Every Special Educator Must Know: The International Standards for the Preparation and Certification of Special Education Teachers, un exposé de prise de position venant de la Division pour les déficiences visuelles du Conseil des enfants exceptionnels et on a consulté un document développé par l'Autorité de l'éducation spéciale des provinces atlantiques intitulé A Checklist of Essential Knowledge and Skills for Teachers of Students who are Blind or Visually Impaired.

Les membres du comité de l'Enseignement et de l'apprentissage de l'ACB ont réparti les habiletés et les connaissances en catégories comme suit : l'évaluation, l'enseignement de connaissances et d'habiletés, les connaissances et les habiletés à l'appui de l'alphabétisation, les ressources pédagogiques, les attitudes vis à vis l'alphabétisation, et le perfectionnement professionnel. Cette liste de compétences a ensuite été revue par des experts ayant de l'expérience dans le domaine, c'est-à-dire six professeurs d'élèves ayant des déficiences visuelles (EÉDV) qui avaient à ajouter ou à enlever des compétences. Une fois ces révisions complétées, le document a été revu par des experts provinciaux venant de chaque province et revu une fois de plus. Vous trouverez une copie de ces compétences dans l'appendice A.

Dans la deuxième partie du projet on a réussi à développer une liste de ressources propices à l'enseignement du braille. On a identifié le matériel de la liste en faisant une recension des écrits sur l'alphabétisation braille et en faisant une recherche des titres disponibles chez les fournisseurs de ressources pédagogiques de partout en Amérique du Nord (p.ex., American Printing House for the Blind). On a aussi effectué une recherche de sites web spécialisés dans l'éducation d'étudiants qui sont aveugles ou amblyopes (p.ex ., Texas School for the Blind and Visually Impaired, Ces recherches nous ont fourni une liste exhaustive de ressources actuelles et disponibles.

Dans la troisième partie projet, on a sondé ungroupe de jeunes adultes lecteurs de braille qui sont aveugles ou amblyopes au sujet de leurs habiletés en lecture braille et au sujet des façons dont ils ont acquis ces habiletés. On leur a posé des questions sur la valeur qu'ils accordent à ces habiletés par rapport à leur perception des besoins en alphabétisation et on a recueilli leurs suggestions sur l'enseignement du braille à des élèves en âge scolaire. L'Institut national canadien des aveugles (INCA) a posté approximativement 900 copies du sondage en braille à des personnes entre les âges de dix-huit ans et trente ans. Vingt-deux participants ont répondu au sondage. Les réponses ont été compilées et des recommandations sur l'alphabétisation ont été élaborées.

Même si le taux de réponse était bas(2.4%), nous croyons que les réponses représentaient les opinions de cette population et nous avons confiance que les renseignements recueillis sont valables et révélateurs.

Finalement, pour obtenir des renseignements additionnels venant d'une autre perspective, on a interviewé onze enseignants d'élèves à des déficiences visuelles. On a parlé à des représentants de chacune des dix provinces à qui on a posé des questions sur les sujets suivants :

On a compilé les renseignements sur les sondages et on a identifié des thèmes liés à l'enseignement de l'alphabétisation braille venant de partout au Canada.

Le rapport complet de ce projet sera disponible sous peu.

L'ACB a reçu un octroi de $191 800 du Programme, pour adultes, d'apprentissage, d'alphabétisation et d'habiletés essentielles du gouvernement du Canada pour faire une étude de faisabilité sur le Code unifié du braille anglais.

Maintenant, les usagers du braille doivent apprendre différentes versions de braille pour indiquer des mots, des mathématiques, des notations informatiques ou chimiques. Le Code unifié du braille anglais (CUBA) pourrait faciliter l'accès à une variété de genres de renseignements à l'aide d'un code constant dans toutes les matières.

Le CUBA a été adopté en Australie, en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud. Le Royaume-Uni, le Canada, les États-Unis et le Nigéria ont appuyé le CUBA pour usage international, mais n'ont pas officiellement adopté le CUBA pour usage généralisé. 

Les objectifs de ce projet de recherche sont les suivants :

La magie du braille

de Betty Osmond

Le 3 sept., 1977, à l'âge de 29 ans, mes habiletés de lire et d'écrire m'ont été enlevées suite à un accident d'automobile dans lequel mon mari a été tué. À cause de cet accident, j'ai perdu ma vue et mon sens de l'odorat. Après deux mois de convalescence, on m'a présenté le braille via l'enseignement ré adaptif de L'INCA. J'ai commencé en me servant de l'ardoise et du lecteur puis après deux mois de pratique, j'ai pu écrire une lettre en braille. Ensuite, j'ai progressé vers l'usage du lecteur braille Perkins et après un an j'en avais un pour moi-même. C'était à ce moment que j'ai commencé à assister aux cours de l'éducation permanente pour adultes. En premier, je me sentais dépassée par tout cela parce que toute l'information qu'on me présentait était en braille. Pendant deux ans, j'ai persévéré avec mon éducation et j'ai poursuivi mes études à l'université. Aujourd'hui, j'utilise encore le lecteur braille pour les étiquettes, les agendas, les listes de noms et de numéros de téléphone, l'écriture de rapports et bien d'autres aspects de la tenue de livres. Le braille a vraiment remplacé le papier et le stylo dans mon quotidien.

En tant que présidente du Centre Clovernook pour les aveugles, le club St-John's E.A. Baker, je reçois beaucoup de mon matériel à lire en braille. J'utilise aussi des recettes en braille pour cuisiner. Les cartes en braille font toujours partie de mes loisirs. Présentement, j'appuie mon fiancé dans les cours de braille qu'il suit à l'école Hadley pour les aveugles.

Je peux, en toute honnêteté, affirmer que le braille m'a ouvert les portes pour me permettre d'avancer dans la vie, de m'aider moi-même et de tendre la main vers les autres.

Une description abrégée du Conseil canadien des aveugles (CCA) destiné au Bulletin de l'ACB.

Soumis par : Elizabeth MayoLe Conseil canadien des aveugles (CCA) a été fondé en 1944.  Notre devise est "Foi, service et collégialité."

Le Conseil canadien des aveugles est co-fondateur de l'Autorité canadienne du braille. Notre organisme a son bureau national à Ottawa en Ontario et il comprend des clubs/des chapitres dans chaque province canadienne. Nous sommes axés sur les membres et la grande majorité de nos membres sont légalement aveugles.  En plus des aspects récréatifs et sociaux qui se réalisent au niveau des chapitres, nous sommes le seul organisme consommateur, vraiment national et canadien dans le pays, tient compte des besoins et des préoccupations des amblyopes.

Un grand nombre de nos membres sont des usagers du braille.  Nous recevons beaucoup de demandes pour des documents transcrits en braille.  Quelques-uns de ces documents sont :  La Constitution du CCA & les Arrêtés, notre bulletin mensuel, les budgets provinciaux et le document des Droits humains. 

Pour de plus amples renseignements au sujet du Conseil canadien des aveugles (CCA), aller au site www.ccbnational.net.

Une vue d'ensemble du panel de la conférence braille

de Graham Stoodley

La discussion du panel qui a ouvert la conférence braille de cette année mettait en vedette trois personnes aveugles qui adorent le braille et dont la vie témoigne d'une recherche de l'excellence dans une variété de domaines enrichissants. Dans le panel se trouvaient la Dr. Lori Kernohan, Shep Shell et Geoff Eden, avec Graham Stoodley dans le rôle d'animateur du panel.

Lori Kernohan a expliqué comment elle a poursuivi son doctorat en musique avec le braille à l'appui et elle a conclu sa présentation en jouant une courte pièce musicale à la flûte. Ce fut une jolie démonstration auditive de ses habiletés.

Shep Shell a décrit son arrivée au Canada comme jeune enfant et sa jeunesse à Winnipeg où il est allé à l'université. Mais c'était, malgré sa faible vision, son intérêt infatigable pour les sports qui a rendu sa présentation particulièrement intéressante. Il a participé à la compétition para olympique de 1988 et il a entrepris le défi d'une semaine de cyclisme pour prélever des fonds destinés à une Ïuvre charitable.

Geoff Eden a décrit son intérêt en technologie qui dure depuis son enfance. Amateur de radio et de mécanique automobile, Geoff a parlé de son travail avec l'INCA et par après avec la ville de Toronto dans les domaines de la conscientisation et de l'accessibilité pour les handicapés. Geoff a expliqué comment il a été obligé de reconnaître l'importance de la lecture en braille dans sa vie lorsque la sclérose en plaque lui a enlevé cette habileté. Il a été obligé de trouver d'autres moyens de lecture qui n'ont jamais été aussi satisfaisants que le braille, que ce soit dans sa vie professionnelle ou personnelle.

À la fin de la discussion, le panel a brièvement discuté de l'importance du braille dans l'alphabétisation fonctionnelle des personnes souffrant de pertes visuelles; et ce surtout chez les jeunes enfants dont on sait que la vue se détériorera plus tard dans la vie. L'apprentissage du braille en jeune âge leur fournirait un outil d'alphabétisation dont la valeur sera inestimable plus tard dans la vie personnelle et au travail.

Ce panel a servi de tremplin positif au commencement d'une conférence qui s'est poursuivi dans la célébration de l'importance du braille.

Mise à jour sur le comité ACB/ABAN des graphies tactiles

En 2001, on a formé un comité conjoint ACB/ABAN pour déterminer un modèle de pratiques exemplaires qui arriverait à produire du matériel tactile qui utilise des méthodes modernes. Commencé au début des années 90, l'ACB a déjà complété trois phases de ce projet. Le conseil de l'ABAN a reconnu le travail accompli par l'ACB et le comité conjoint a été créé.

Le comité comprend trois membres venant de chaque pays et il est co-présidé par John McConnell, Directeur des programmes pour étudiants qui sont aveugles ou amblyopes, l'Autorité de l'éducation spéciale des provinces atlantiques et Lucia Hasty (Présidente directrice générale des associés du braille de Rocky Mountain ).

Les membres du comité conjoint ABAN/ACB des graphies tactiles sont les suivants :

Lucia Hasty (co-présidente)
Présidente directrice générale
Rocky Mountain Braille Associates
Colorado Springs, Colorado, USA

John McConnell (co-président)
Directeur des Programmes pour étudiants aveugles ou amblyopes
Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada

Allison O'Day
Réviseure certifiée de braille
Minnesota State Services for the Blind
Materials Resource Unit for the Minneapolis,
Minnesota, USA

Irene Miller
Coordonnatrice des services braille
Éducation Alberta
Edmonton, Alberta, Canada

Diane Spence
Directrice des Services braille
Region 4 Education Service Center
Houston, Texas, USA

Aquinas Pather
Instructrice en Graphies tactile
La bibliothèque de l'INCA
Le département tactile
Toronto, Ontario, Canada

L'objectif du comité est de produire des lignes directrices afin de normaliser la production de graphies tactiles et de suggérer des façons par lesquelles les fournisseurs peuvent créer une gamme complète de matériel tactile clair et compréhensible.

Les représentations tactiles couvrent des contenus de matières aussi variés que des lignes directrices liées à des graphiques mathématiques, des cartes de mobilité, du matériel géographique, y compris des cartes, des graphiques à bandes, des graphiques en forme de tarte, des illustrations biologiques, et des diagrammes de physique. On traite tous les aspects de la production tactile, y compris une liste de fournisseurs chez qui on peut obtenir du matériel brut. Aussi, on suggère des façons de normaliser les méthodes de production pour faire passer l'information visuelle.

Le travail du comité arrive à sa fin et il sera revu par by les deux conseils d'administration de l'ABAN et de l'ACB en 2007.

Une fois les lignes directrices distribuées, elles représenteront une ressource longuement attendue pour tous les producteurs de matériel tactile, plus particulièrement pour les novices dans la production de matériel en communication tactile.

La révision des Arrêtés de l'ACB

L'exécutif de l'ACB est en train de faire la revue des Arrêtés pour voir où des changements et des révisions seraient nécessaires. À l'AGA de la ville de Québec en 2006, on a apporté quelques suggestions liées à la restructuration. On a mentionné que dans l'ACB, les membres actuels et notre structure exécutive ne fournissaient pas une voix assez forte à nos preneurs de décision dans le monde braille canadien. Ainsi, l'ACB n'est pas vue comme le porte-parole du braille au Canada. D'autres autorités braille à travers le monde sont primordialement composées de représentants venant de différents organismes liés au braille.

Le questionnaire qui suit représente un sondage qui veut recueillir les rétroactions des membres de l'ACB. Ces rétroactions pourraient nous aider à prendre des décisions.

Prière de répondre aux questions ci-dessous. Si vous voulez commenter votre réponse, de grâce faites-le. Les questionnaires complétés et vos commentaires additionnels devraient être envoyés à bnobel@telus.net .

Questionnaire de l'ACB

1. Pensez-vous que l'ACB a une voix assez forte dans les prises de décision braille au Canada ?

Oui - Je ne sais pas - Non

2. Est-ce que l'ACB a besoin de développer une voix plus forte dans la prise de décision braille au Canada ?

Oui - Je ne sais pas - Non

3. Est-ce que le fait de changer les arrêtés de l'ACB pour accorder une représentation permanente au conseil d'administration et à l'exécutif donnerait cette voix plus forte aux organismes tels que les CRÉC, l'AÉR, le RAQ, le MAB et les enseignants pour aveugles ou amblyopes ainsi que les membres fondateurs de l'organisme, le Centre Clovernook pour les aveugles, l'INCA et l'INLB, etc. ?

Oui - Je ne sais pas - Non

4. Y aurait-t-il d'autres façons dont on pourrait changer l'ACB pour lui donner plus de force ?

Non - Oui

Si Òoui Ó comment devrait-on changer l'ACB ?

5. Est-ce que les Arrêtés n'ont besoin que de clarification sans changements fondamentaux ?

Oui - Je ne sais pas - Non

6. Devrait-on former un comité pour voir aux changements fondamentaux à la structure de l'ACB ?

Oui - Je ne sais pas - Non

7. Quels changements, selon vous, a-t-on besoin de faire aux arrêtés de l'ACB ?

Aucun

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